Voile et perle

Clichés de vacances !

Et même si je n’en ai pas l’air ces derniers temps, je travaille aussi à de nouveaux bijoux.

 

 

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Le poids de l’intelligence (hum)

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Voilà qui est agaçant : il semblerait que passer mes journées la tête penchée vers un écran d’ordinateur ou vers les perles sur mon bureau ne soit pas du goût de la diva qui me sert de corps. Et, bien entendu, tous les autres passe-temps vers lesquels je peux me tourner, de la lecture à la musique, se pratiquent dans la même position. Apparemment, l’univers m’envoie une sorte de message très confus où il est question de faire du sport. Du sport ! Quelle idée grotesque. Qu’arriverait-il alors à mes adorables petits bourrelets ?

Cher univers, ma tête finira peut-être par tomber, mais je ne ne regretterai rien. Mes activités sont bien plus importantes que ma santé, après tout. Oh, et mon gras te passe le bonjour.


Plus sérieusement : si vous travaillez constamment devant un ordinateur, élevez votre écran ! J’ai posé le mien sur une pile de livres inutilisés. De cette façon, vous avez moins à tendre le cou.

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Un atelier digne de ce nom

Avec la rentrée et le retour de l’automne, je viens de sortir de la frénésie de rangement qui me prend habituellement à cette période tous les deux ou trois ans.

Cela arrive car je vis dans un petit appartement et je ne peux pas me permettre de garder beaucoup de choses. C’est, à ce jour, l’inconvénient le plus agaçant de la vie indépendante. J’ai hérité de mon père cette impossible logique du « Oh, ça je vais garder, ça pourrait servir un jour. » C’est comme ça qu’on se retrouve avec une colline littérale de bordel à mettre aux encombrants quand on déménage (Du vécu ? Vous croyez ?).

Généralement — et cette fois-ci n’a pas fait exception —, la frénésie venue, je balance tous mes vêtements (ceux du placard, j’entends) et empile tout ce que je ne porte plus pour le donner aux charités ; je passe en revue tous mes meubles (« Ai-je vraiment besoin de toi ? Es-tu placé de façon intelligente ? Allez zou, tu dégages. ») et leur contenu ; j’attaque tous les recoins à l’aspirateur, je nettoie, je frotte jusqu’à me retrouver avec plus d’espace autant en réalité que dans ma tête.

Cette anecdote fascinante m’amène à un point plus pertinent pour ce blog. J’ai enfin pris le temps de réfléchir et réorganiser mon espace de création. J’ai jeté la moitié des affaires dans ma chambre, qui n’avaient d’autre utilité que de prendre la poussière, et j’ai acheté une table. Après une charmante heure passée à maudire les designers Ikea sur trois générations, j’étais prête à libérer ma table de salon de son fardeau.

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Il me faut encore tester ce nouvel espace atelier. Je vais sans doute faire quelques ajustements avec l’usage, et aussi pour prendre en considération mon infaillible paresse.

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Pas mal, non ? Moi je trouve ça pas mal. Là encore, j’ai peu de lumière. C’est le défaut de la vie en rez-de-chaussée. Mais je suis plus proche de la fenêtre, donc avec de la chance, ça ne sera pas si terrible.

Pour les curieux, on peut apercevoir quelques-uns des dessins et images que j’aime avoir autour de moi en travaillant. Face à mon bureau, trois cadres : une peinture numérique par Cali Rezo, une page de Moi je d’Aude Picault et un dessin que j’ai fait il y a longtemps. Sur le mur de droite : Corto Maltese par Hugo Pratt, Calvin et Hobbes par Bill Watterson, Blacksad par Guarnido et Diaz Canales, une plume que j’ai peinte à l’aquarelle, le Visiteur du futur, Rorschach de Watchmen, une vieille photo de famille et un portrait de mon arrière-arrière-grand-père. Un jour, si on me le demande, je raconterai peut-être son histoire.

L’ordinateur de l’autre côté est — ou était — mon banc de montage vidéo. Je l’utilise rarement désormais, mais j’ai encore en tête quelques idées qui me feront m’y remettre.

Maintenant que j’ai un espace de travail présentable, je crois que je vais faire plus souvent des comptes revues étape par étape de mes créations. Mais d’abord, je vais acheter une chaise de bureau à roulettes confortable. Infaillible paresse, j’ai dit.

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Addiction

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Mon fournisseur a un sens de l’humour assez spécial…

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Travailleuse

J’ai récupéré une travailleuse !

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Elle est pleine de petits compartiments qui pourront, avec un peu de chance, contenir tout mon matériel à bijoux. Je dois la poncer et la revernir, c’est en cours.

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Je dis « avec un peu de chance », mais il est possible que « dans un monde parfait loin, très loin de la réalité » soit plus pertinent. Le matériel pour bijoux prend une place folle, en particulier si on fonctionne comme moi. Ceci est censé être ma table de salon. J’ai quatre boîtes en fer-blanc que je ne peux plus fermer depuis des mois, un sac rempli d’écailles et trois ou quatre petites boîtes en plastique pour les anneaux de jonction et les perles à écraser.

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Autant dire que je ne reçois pas souvent.

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Des fournisseurs

Aujourd’hui, je fais de la pub. Encore. Mais cette fois, pas pour moi.

Trouver du bon matériel à un prix décent pour fabriquer des bijoux n’est pas si simple qu’on pourrait le croire. Comme je n’ai pas de statut professionnel, je ne peux qu’acheter au détail. Si je ne fais pas attention, je me peux donc me retrouver dans une boutique parisienne à payer 2 € un sachet de 10 crochets à boucles d’oreille quand je peux en trouver 200 au même prix sur internet.

Oui, je vis à Paris, où les prix ont cette fâcheuse tendance à crever le plafond ; je reconnais que ça n’aide pas. C’est pourquoi j’achète la majorité de mon matériel en ligne.

Cependant, il y a une boutique qui m’est toujours essentielle. C’est, de loin, mon fournisseur préféré pour tout ce qui touche aux perles : Tout à loisirs.

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Ils ont plusieurs boutiques en France et trois à Paris, l’une dédiée à la vente au détail et les deux autres à la vente en gros.

Les prix de détail sont très raisonnables, et ils sont dégressifs sur presque tout. Si vous avez besoin d’une grand quantité d’un produit, ils appellent leurs boutiques de gros et font livrer tout de suite ladite quantité. Ensuite, ils vont font une belle ristourne dessus. Non, vraiment, ils sont cool.

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La boutique elle-même est une caverne au trésor. La déco est délicieusement vieillote, on se croirait plongé dans les années 20. L’équipe de vendeurs est adorable, ils vous conseillent et discutent avec vous très gentiment.

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Ils ont tant de jolies choses que c’est souvent assez dangereux pour votre porte-monnaie… Mais je recommande cette boutique à tout le monde ; c’est une vraie source d’inspiration.

 

Tout à loisirs

Vente au détail : 50 rue des Archives, 75004 Paris

Vente en gros : 77 rue du Temple, 75004 Paris

Leur site internet (pour les professionnels seulement)

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Petits tracas de créateur

Je le sais, pourtant, que je ne devrais rien fabriquer quand il fait nuit et que je n’ai pas de lumière blanche. Mais je ne m’écoute jamais.

S’il y avait plus de lumière du jour dans ce monde, je n’aurais pas ce problème.

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